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Dynastar News

Introducing Betony Garner

Betony Garner, British skier based in Chamonix.

Loves: Fun ski adventures with friends, powder, touring and skiing with the girls! 

 

Betony has been based in Chamonix since January 2013 and lives and breathes skiing. When she is not working she loves heading out into the hills for adventure. She is passionate about the mountains and sharing that passion with others. She loves nothing more than a full day adventure - ideally off piste or a big ski tour which gets the heart rate up. Away from skiing Betony loves trail running, cycling, mountain biking, chatting and food! Especially a mountain coffee with a pain au chocolate...

Skis on: Dynastar Cham Woman 97 or 107 

The journey…of my skis

I love skiing. I love that sensation of speeding down a perfectly groomed piste hearing the edges cutting into the snow or riding powder and the feeling of the skis gently gliding through the snow. But do we ever think about how two planks of wood (well kind of) let us experience these sensations? I know until quite recently I took the engineering that goes into a ski for granted, but after visiting the Dynastar factory in the Chamonix Valley, I got a real insight into how much work and precision goes into making a set of skis.

As I walked into Dynastar HQ, where the entrance is scattered with skis from the last 50 years, I spotted the skis I have had my eye on – the Cham Woman 97 freeride ski. The perfect ski for the powdery winter we are all hoping for. But how is this beautiful looking ski actually made?  

With white coats and safety glasses we entered the factory and I got to witness the journey of ‘my skis’. Over one year, the Dynastar factory produces around 300,000 skis per year and employs 118 people over the summer months. It is huge, bustling and quite mind blowing with hundreds and hundreds of skis everywhere you look, all in different stages of their journeys.

So where do you start? Well seemingly with big rolls of polythylene. The first stage is to cut out the shape of the ski from the polythene (which will be the base of the ski), the same is also done in wood for traditional skis (normally a wood mix using poplar, ash and cedar) or a steel sheet for foam injected skis. It is almost impossible to get one length of wood that is good enough, so two pieces of wood are joined together to make the ski. Quite mind blowing to think this humble basis of a ski allows us to have so much fun.

Whilst this is going on the top sheet is being prepared. Again cut into the correct shape, the top sheet then gets sprayed with ink as many times as is needed to paint on the graphics. Watching ‘my ski’ it was sprayed at least three times with different shades of blue. Then once all the elements of the ski are ready, a big compressor is used to essentially squash down all the pieces and glue them together. And this is also where the injected skis get, well, injected!

From bits and pieces to a fully formed ski the final part the journey is the ‘finishing line’ - my skis get tidied up, waxed, vacuum packed and put on a trolley. And this is all done by machines, but under the watchful eyes of the operatives, many of them who work on the ski hills in the winter. It was really apparent how much passion there was in the Dynastar factory, with a big emphasis on quality control and getting each pair of skis spot on.

The biggest thing I took away from watching the journey of my ski was how much work is involved in making a ski and how many parts there is to the process. I often hear people asking why skis are so expensive. Well after seeing them made I would suggest they really are not expensive, in fact they great value.

And just remember how happy they make you feel when you are ripping it up on the slopes – or in the powder. Now we just need some snow…


Girls to the top teaser voyage en Chine

Girls to the Top, c’est l’association de deux françaises parties à la rencontre d’autres filles, grimpeuses, skieuses et alpinistes en Asie.

Après leur trip en Inde, elles nous dévoilent en exclusivité le teaser de leur expérience en Chine où elles ont rencontré des grimpeuses.

Le film complet de leur expédition sera diffusé pendant les Rencontres Ciné Montagne à Grenoble, le 12 novembre prochain.

Girls to the top

Girls to the top, c’est deux françaises parties en Asie, à la recherche de spots méconnus. 
De la Chine au Népal, en passant par l’Inde, elles sont allées à la rencontre de ces femmes qui skient, grimpent ou font de l’alpinisme. Dans ces pays où la pratique féminine de ces sports n’est pas répandue, voire mal perçue, elles ont rencontré ces filles qui, envers et contre tous, iront toujours plus haut. Elles nous ont envoyé le teaser de leur prochaine vidéo.

Aurélien Ducroz et Bixente Lizarazu dans un documentaire

Riders in this news :  Aurélien DUCROZ

Un documentaire retraçant la semaine d’Aurélien Ducroz et Bixente Lizarazu sera diffusé samedi 19 avril sur la chaîne Eurosport à 16h30. Le documentaire Frères de sport se déroule à Chamonix, qu’Aurélien s’est fait un plaisir de faire découvrir à Bixente, qui ne démérite pas skis aux pieds même aux côtés du double Champion du monde de ski Freeride.

Aurélien et Bixente sont passés sur canal + pour parler de ce documentaire : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-before-du-grand-journal/pid6429-l-emission.html?vid=1054163

Aurélien sera aussi présent sur le plateau de « on n’est pas que des cobayes » pour parler de Freeride sur France 5 ce vendredi 18 avril à 20h50.

Le dernier épisode de Cham’lines est aussi disponible sur Zapiks : http://www.zapiks.fr/cham-lines-episode-8-glacier.html

Dans cet épisode, Aurélien emmène Léo Slemett et Christophe Henry à la conquête du glacier rond, ils sont accompagnés par Jo, guide à Chamonix. Ce dernier épisode clôture la saison Cham’Lines en beauté.

Prochain Rendez-vous en Automne 2014 pour une nouvelle saison !!!

Aurélien Ducroz forfait pour l'Xtreme de Verbier

Riders in this news :  Aurélien DUCROZ

Aurélien Ducroz annonce qu’il ne sera pas au départ de l’XTREME de VERBIER sur le légendaire « Bec des Rosses ». Victime d’une chute, alors qu’il s’entrainait ce mercredi à Chamonix,il souffre d’une fracture du péroné et ne pourra donc pas participer à cette compétition qu’il affectionne particulièrement et qu’il a déjà remporté 3 fois (5 podiums).

 

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Une fin de saison prématurée

« Je suis évidemment extrêmement déçu, je me suis très bien préparé pour cette compétition ces dernières semaines car nous avons eu des conditions fantastiques dans le massif du Mont Blanc. Je me suis même lancé quelques défis lors de mes tournages pour m’assurer que je pouvais avaler les 500m de dénivelés du Bec dans n’importe quelles conditions. Je devais aussi partir pour un tournage ski et voile en Norvège à Narvik lundi…
Bref, cette blessure, qui va m’immobiliser 6 semaines, n’était pas dans mon programme ! Je positive en me disant qu’un os fracturé est une petite blessure en comparaison d’un ligament et avec un bon plâtre, du lait et du fromage, je serai vite sur pied ! J’ai aussi de nombreux projets pour l’été et même l’hiver prochain sur lesquels je vais pouvoir travailler… »

Un hiver qui s’arrête donc prématurément pour Aurélien mais déjà bien rempli ! Pas moins de huit tournages pour Cham’lines (dont le dernier mardi !), les épisodes 7 et 8 sont d’ailleurs programmés pour le 1er et le 15 avril. Une autre série de vidéos intitulée "Chamonix Expérience" a été tournée et sera lancée cet automne ainsi que de nombreuses autres prises de vues, déjà ou prochainement, diffusées.

 

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Copyright : Dan Ferrer

 

Un été qui s'annonce chargé !

Coté voile, c’est sur un Maxi Multicoque de 31 m qu’Aurélien devrait reprendre la mer ! Le parrain de son bateau « Mini », Thomas Coville lui a en effet proposé de naviguer avec lui au mois de juin sur Sodebo Ultim (qui sera mis à l’eau ce 28 avril, en savoir plus )! Un timing qui laissera juste le temps à Aurélien de récupérer avant de retrouver des sensations de glisse extrême, sur l’eau, cette fois !

L’objectif principal de cette saison voile sera, la Route du Rhumavec un départ prévu le 2 novembre 2014. Aurélien espère pouvoir réunir les financements nécessaires pour s'aligner sur cette nouvelle transatlantique (après la Transat 6.5 en 2011, la Transat Quebec-Saint Malo en 2012 et la Transat Jacques Vabre en 2013) entre Saint – Malo (Bretagne) et  Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).

Un nouveau défi pour le skieur/skipper sur lequel il se concentre désormais et se prépare assidument entouré de marins d’expérience.