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DYNASTARHISTORY

1963

C’est en 1963 que la marque à la moustache effilée prend forme du côté de Sallanches grâce à l’union inspirée d’industriels aux ambitions affirmées. De la collaboration entre les skis Starflex fabriqués par les Plastiques Synthétiques avec Dynamic naissent de nouveaux skis performants appelés Compound et une marque – Dynastar – subtile contraction de Dynamic et Starflex.

1966

Les Championnats du monde de Portillo en 1966 donnent le goût de la victoire à Dynastar. Marielle Goitschel et Guy Perillat offrent les trois premiers titres de champion du Monde et les trois premières médailles d’argent de l’histoire de la marque. Dynastar devient ainsi le fabricant le plus médaillé aux Championnats du monde.

1967

Le 31 mai 1967, Laurent Boix-Vives, PDG de Rossignol, séduit par l’esprit conquérant et l’audace de Dynastar, rachète tous les actifs des Plastiques Synthétiques aux Ressorts du Nord.

Sallanches produit alors plus de 100 000 paires par an ! Dynastar décide de se lancer à la conquête de l’Ouest et parvient à réussir en Amérique ! Ces années sereines vont permettre d’ancrer définitivement les valeurs phares de l’entreprise. La marque peut se donner les moyens de son ambition et faire résonner ses mots-clés : « qualité et amour du travail », « solidarité », « synergie entre les hommes, les compétences, les fonctions », « éthique respectée » ou encore « passionnés du ski qui innovent ».

1980

Dans les années 80, les ventes sont linéaires. 10 à 15 % annuels, jusqu’aux historiques hivers de 1987 et 1988, avec des records de vente : 530 000 paires pour 270 millions de chiffre d’affaires. Dynastar croque les années 80 à pleines dents et s’allie avec Lange Ski Boots.

1984

En 1984, le « Course doré » atteint un nouveau sommet technologique et se dote d’une étrange boule rouge : le Contact system, un amortisseur en spatule qui marquera son temps. Aux Jeux olympiques de Sarajevo, l’Italienne Paoletta Magoni et l’Américaine Debbie Armstrong remportent respectivement l’or en slalom et en géant. Didier Bouvet empoche le bronze en slalom.

1992

À Albertville en 1992, puis à Lillehammer en 1994, la marque est la plus médaillée des Jeux olympiques. Les étoiles s’appellent cette fois Marc Girardelli, Kjetil André Aamodt et Deborah Compagnoni. Kjetil André Aamodt et Marc Girardelli glanent quatre médailles.

1996

Dynastar est en pointe de la révolution parabolique avec ses premiers skis Max développés en quelques mois. Dynastar sera un des leaders et précurseurs de ces nouvelles générations de ski, plus ludiques, plus faciles, plus modernes.

1998

Dynastar est le premier à sortir une gamme de ski freeride : le 4X4. Les riders emblématiques de la marque sont notamment Jeremy Nobis et Arno Adam.

2001

La dernière décennie a été celle du ski féminin. Cette période porte le sceau de l’Exclusive, cette gamme dédiée aux femmes. Une fois encore, Dynastar a fait fort en étant la première marque, en 2001, à réfléchir à une technologie propre à la morphologie des skieuses.

2005

En 2005, le Groupe Rossignol est racheté par la marque australienne Quiksilver, puis repris par la société Chartreuse et Mont Blanc. La stratégie suivie est de faire du site industriel de Sallanches un pôle d’excellence du Groupe, spécialisé dans les skis haut de gamme.

2009

Aurélien Ducroz, membre de l’équipe Dynastar depuis 2004, a laissé sa trace dans le freeride de la dernière décennie. Vainqueur d’événements prestigieux comme le Nissan Xtreme à Verbier ou le Nissan Freeride à Chamonix, le Chamoniard a été sacré deux fois champion du monde, en 2009 et en 2011. Il s’est par ailleurs illustré en mer en participant à des courses de voile mythiques : la Transat 6.50 et la Transat Jacques Vabres.

2014

Sochi 2014 : Dynastar remporte deux titres olympiques historiques !

Le mercredi 12 février, Dominique Gisin devient championne olympique de descente ex æquo avec Tina Maze. À 28 ans, la skieuse suisse a déjà une carrière riche en moments forts : le bonheur avec 7 podiums de Coupe du monde, dont 3 victoires, et la douleur avec de multiples blessures au genou. Une médaille d’autant plus importante pour elle : « Cette médaille olympique est un rêve devenu réalité. Elle représente vraiment beaucoup de travail, de larmes, de déceptions, mais surtout la volonté de ne jamais renoncer. Aujourd’hui, j’ai ressenti comme une libération pendant cette descente.  »

 

 

En skicross, Jean-Frédéric Chapuis et Arnaud Bovolenta réalisent à Sotchi un fantastique doublé en remportant respectivement l’or et l’argent, et sont rejoints sur le podium par un autre Français, Jonathan Midol. Se hissant sur les plus hautes marches grâce à leurs runs tout en puissance et en maîtrise, les deux skieurs de l’équipe Dynastar offrent à la France une victoire historique.

Jean-Frédéric Chapuis, champion en 2013, est très satisfait de sa course : « C’est une performance énorme. Cette victoire, nous la devons à une équipe, à Michel Lucatelli et tous ceux qui l’entourent, kinés, techniciens, médecin. Nous avons fait une très grosse préparation physique, et elle est récompensée aujourd’hui. Honnêtement, rien n’a été laissé au hasard pour décrocher ce triplé. C’est magnifique. »

Les skis cultesde la dynastie Dynastar

50 ans et 22 skis (au moins !) devenus tout simplement mythiques. Chaque modèle véritablement emblématique s’accompagne immanquablement d’une histoire et... d’un nom. Celui d’un skieur ou d’une skieuse qui a marqué l’histoire de la glisse. Revue de troupe avec, aux commentaires, Jean Liard, patron de la course jusqu’en 2001.

1966 - LE MV2 ET MARIELLE GOITSCHEL ET GUY PÉRILLAT

Les MV2, des skis entièrement métalliques, offrent à la marque ses trois premiers titres de champion du monde et ses trois premières médailles d’argent aux pieds des idoles du ski français. Sous l’effet de la victoire, la barre des 5 000 commandes est pulvérisée. « Le MV2, c’était mon bébé ! », se souvient Jean Liard. « L’idée de coller une plaque dessus pour lui donner une forme rectangulaire, c’était moi. Comme cela l’alourdissait, j’avais comblé les trous avec de la poudre de lessive recouverte de résine, pour présenter le premier modèle ! »

 

1975 - L’OMEGLASS ET HENRI DUVILLARD

Dynastar est le premier à utiliser la mousse acrylique dans la fabrication de l’Omeglass, un ski de slalom léger et mordant qui démarque fortement Dynastar de ses concurrents. Henri Duvillard devient vice-champion du monde professionnel sur Omeglass en 1975, puis double champion du monde pro en 1976 et 1977. « Omeglass, c’est le ski le plus léger du marché, à l’époque. C’est la naissance du Rohacell®, une mousse à la densité très faible qui résiste bien à la compression. C’est elle qui nous a permis de donner naissance à ce ski. »

 

1978 - L’OMESOFT ET M. TOUT-LE-MONDE

Dynastar conçoit le ski accessible par excellence. L’Omesoft, avec sa taille réduite, devient le ski de grand tourisme le mieux vendu dans le monde. Avec lui, la marque réussit une percée spectaculaire aux États-Unis et démocratise le ski.

 

1984 - LE COURSE DORÉ ET PAOLETTA MAGONI ET DEBBIE ARMSTRONG

Dix ans que la série Course existe. En 1984, le Course Doré se dote d’une boule rouge inédite : le Contact system, amortisseur en spatule qui marquera son temps. Aux Jeux olympiques de Sarajevo, l’Italienne Paoletta Magoni et l’Américaine Debbie Armstrong remportent respectivement l’or en slalom et en géant. Didier Bouvet empoche le bronze en slalom. « Or, rouge et gagne ! La boule rouge, c’est le premier amortisseur inséré dans un ski. Nous nous sommes inspirés de la Deux-Chevaux : quand le ski était excité, la matelote au bout de la spatule contrariait les vibrations et les réduisait. »

1992 - L’ASSAULT ET EDGAR GROSPIRON

Dynastar explore de nouvelles pistes avec l’Assault, ski conçu pour dompter les bosses et les pistes mouvementées. Edgar Grospiron devient le premier champion olympique de bosses à Albertville et remporte la coupe du monde de bosses la même année sur ces bombes. « Il nous a fallu développer des skis avec une grande résistance aux déformations pour les bosseurs. L’Assault, pour moi, ce sont les résultats de Grospiron. De grands résultats » témoigne Jeannot Liard. Cette gamme Assault sera vendue à plus de 100 000 paires durant 11 saisons.

 

1992-94 - LE COURSE ET L’OR OLYMPIQUE

Ce ski, dont le shape était davantage creusé au patin, a été imaginé pour s’adapter à la physionomie si particulière de la Face de Bellevarde, cette descente d’anthologie. C’est ainsi, dans la foulée de ses skis « spécial Face », que l’idée de creuser un peu plus les skis de géant de Deborah Compagnoni vit le jour... Mieux adapter le rayon des skis aux rayons de courbes, tel était l’objectif principal. Des évolutions de géométrie qui feront gagner toute une génération, celle des Aamodt, Kjus, Moe (champion olympique de descente en 94) et Compagnoni et qui auront été peut-être aussi précurseurs des skis dits « paraboliques » grand public ?

 

1996 - LE MAX CUT

Dynastar est en pointe de la révolution parabolique avec ses premiers skis Max développés en quelques mois. Dynastar sera un des leaders et précurseurs de ces nouvelles générations de ski, plus ludiques, plus faciles, plus modernes.

 

1997 - LE DYNASTAR COURSE ET DEBORAH COMPAGNONI

L’Italienne Deborah Compagnoni fait un carton avec les Dynastar Course aux lignes de côte « révolutionnaires » qui influenceront ensuite l’ensemble de la gamme parabolique : championne du monde de slalom géant à Sestrières et vainqueur de la Coupe du monde de géant. « Dynastar a été la première marque à produire un ensemble ski et plaque intégré. Derbyflex avait lancé sa plaque sur un principe simple : en rehaussant, tu pouvais prendre plus d’angle. Le succès a été tel que le modèle était constamment en rupture de stock, il fallait monter de l’occasion sur des skis neufs. Grande innovation, Dynastar a produit sa propre plaque, livrée directement avec les skis course. »

1998 - LE DEEP GROOVE ET CANDIDE THOVEX

Le freestyle investit les snowparks. Des gamins enchaînent les tricks sur des big air et dans les pipes et Dynastar initie le phénomène avec les premiers skis double-spatulés. Candide Thovex remporte le big air des Australian Xtreme Games en 1999 et celui des X-Games aux États-Unis en 2000 par son style et sa maîtrise uniques. « Des gens d’immense talent comme Candide venaient chercher chez nous un développement. Dynastar a toujours été cela : un pionnier en avance technologiquement », souligne Jean Liard.

 

1998 - L’4X4 ET ARNO ADAM

Dynastar est le premier à sortir une gamme de ski freeride, apportant un souffle de liberté sur les domaines skiables. Le freeride marque le retour au hors-piste et aux grands espaces. Côté US, les riders emblématiques de la marque sont notamment Dave Swanwick, puis Jeremy Nobis. Le Chamoniard Arno Adam devient champion du monde sur les pentes légendaires de l’Alaska. « Arno Adam et compagnie, Stéphane Dan, Stéphane Lagarde, je me suis éclaté avec ces super skieurs », raconte Jeannot. « Relax, joyeux, ils s’impliquaient à fond. Nous avons fait des tas d’essais. Ils avaient un état d’esprit extraordinaire. Avec eux, c’était l’évasion, la liberté, tout en restant très sérieux dans le produit. »

 

2002 - L’OMEGLASS AUTODRIVE ET JEAN-PIERRE VIDAL

La compétition alpine reprend ses lettres de noblesse avec le concept Autodrive, technologie qui améliore la skiabilité et repousse les limites de la performance. Jean-Pierre Vidal devient champion olympique de slalom à Salt Lake City avec les « nouveaux » Omeglass. Le concept Autodrive est décliné sur l’ensemble de la gamme. Des skis Omeglass qui auront donc gagné avec Jean-Noël Augert puis... avec son neveu, Jean-Pierre Vidal !

2003 - LE SKICROSS 10 ET HIROOMI TAKIZAWA

Le ski alpin devient encore plus ludique avec le skicross, parcours d’obstacles mettant en lice quatre concurrents. Dynastar met au point la ligne Skicross pour ces gladiateurs des temps nouveaux. Le Japonais Hiroomi Takizawa n’a pas froid aux yeux : il joue des coudes pour remporter le classement de la coupe du monde de la discipline. En 2014, à l’approche des JO de Sotchi, Dynastar est toujours très présent en skicross, avec notamment le champion du monde 2013 Jean-Frédéric Chapuis.

 

2003 - L’EXCLUSIVE 8 ET LES FEMMES

Premier ski femme doté de la technologie Autodrive women (appelée Exclusive Balance System en 2005), il est également doté d’un grip de portage pour faciliter la prise en main du ski, éléments propres à la gamme femme Dynastar, Exclusive.

 

2004 - LE LEGEND 8000

Un ski qui porte bien son nom : il a marqué son époque et permis à Dynastar de s’imposer comme une référence en freeride. Les Legend, dans la lignée du 4x4 et de l’Intuitiv, tiennent la route et c’est peu de le dire. Un ski né pour foncer sans se poser de questions, un modèle vraiment tout-terrain, qui passe partout, et partout en premier ! Un ski Exclusive Legend femme suivra l’hiver suivant.

2007 - LE LEGEND PRO RIDER ET AURÉLIEN DUCROZ

C’est l’arme qui a permis au futur marin de devenir champion du monde de freeride lors du FWT en 2009. Un ski de montagnard pour Aurélien, développé et moulé au pied du Mont-Blanc. Un portance hors normes, un déjaugeage et un pivotement fabuleux, beaucoup de douceur dans la conduite et une maniabilité époustouflante pour un ski de ce gabarit.

 

2008 - LES ALTI MYTHIC LIGHT ET RÉMY LÉCLUSE

Ces skis ouvrent la voie à une nouvelle tendance, la « freerando », conjuguant portance, légèreté et accroche. Disparu à l’automne 2012 dans une avalanche au Manaslu, Rémy Lécluse, ambassadeur de ce ski de pente raide, laisse derrière lui un héritier : Vivian Bruchez, qui a ouvert de nombreuses premières l’hiver suivant, notamment à l’Éperon Migot (Aiguille du Chardonnet). Ce skieur de pente raide a également laissé sa trace en 2013 dans les « 50e hurlants » (Massif des Aravis) et dans le Couloir Frigor (Massif du Mont-Blanc).

2011 - LES PIERRA MENTA ROCKER CARBON ET WILLIAM BON-MARDION ET FLORENT PERRIER

Le Pierra Menta Carbon, le ski de ski-alpinisme racing, va rafler toutes les médailles. En 2012, il se dote d’un rocker pour gagner de précieuses secondes à la descente. Florent Perrier, puis William Bon-Mardion, remportent toutes les batailles avec ce ski, dépassant le mythique Kilian Jornet à la descente.

 

2013 - LES CHAM 107 ET REINE BARKERED

Cham et Cham HM. Avec la technologie Levitation Profile, révolutionnaire, on obtient un ski mordant et maniable à la fois. Une polyvalence louée par les riders, une efficacité redoutable qui redéfinit les codes du freeride. « Dynastar a une longue histoire », dira Reine Barkered, « celle de construire les meilleurs skis ». Un joli compliment dans la bouche du champion du monde de freeride 2012, deuxième du classement général du Freeride World Tour en 2013.

2014 - LES CHROME ET... NOUS TOUS !

L’aboutissement pour Dynastar avec un condensé de technologie et un double noyau bois. Parce que la majorité des skieurs évoluent sur piste, la marque a voulu leur offrir le meilleur. Un ski Origine France Garantie, précis, technique, à haut degré d’exigence. Nerveux, vif et puissant, il devrait signer les plus belles heures de l’hiver des skieurs experts.

LES POWERTRACK 89

En 2014, Dynastar réinvente la catégorie All Mountain, en fusionnant le meilleur de Cham et de Chrome, avec un ski ultra polyvalent et très performant. Ce nom est bien connu des passionnés de la marque, et fait écho à un ski tout-terrain de référence dans les années 2000 : le 4x4 Powertrack.

 

2016 - LA TECHNOLOGIE POWERDRIVE ET LE FACTORY TEAM

En 2016, Dynastar lance sa nouvelle signature technologique.  C’est pour répondre aux exigences de J.-F. Chapuis en matière de confort, de fluidité et de vitesse sur parcours accidenté que la technologie Powerdrive a vu le jour, en repensant totalement la construction et la conception d’un ski.

Les ingénieurs et coureurs du Factory Team ont imaginé et développé au fil des sessions de tests un chant vertical tri-matières (viscoélastique/Titanal/ABS).

« ON GAGNE EN PRÉCISION, EN CONTRÔLE, EN FLUIDITÉ… LES SKIS DOTÉS DU POWERDRIVE SONT PLUS PUISSANTS QUE LES AUTRES, MAIS ON ARRIVE À CE NIVEAU DE PERFORMANCE UNIQUEMENT CAR ON A AUGMENTÉ DE MANIÈRE DRASTIQUE LE CONFORT. »

J.-F. Chapuis

D’abord disponible dans les gammes piste SPEED ZONE et INTENSE, cette technologie sera déclinée sur tous les futurs modèles de la marque, dont elle sera la signature.